Yankadi,

c’est un mot qui vient d’Afrique de l’Ouest. En langue bambara, ça veut dire « ici c’est bon/agréable/doux ».

Yankadi,

c’est le nom d’un rythme de percussion qui vient de Guinée. Un rythme plutôt lent et sensuel. C’est un rythme et une danse de séduction.

Yankadi,

c’est aussi des bijoux, des bijoux tissés avec amour par les procédés du macramé, ou bien travaillés en argent, cuivre et laiton, où techniques, alliages se mêlent entre eux ou s’agrémentent de différentes matières.

Les bijoux Yankadi 

s’inspirent de mes voyages et des arts du monde, à commencer par l’Afrique de l’Ouest mais aussi l’Asie, l’Amérique Latine… Ils s’inspirent également beaucoup des textures de la nature: des écorces, des plantes, des minéraux…

Les matériaux utilisés sont pour la plupart, des trouvailles venues d’ici ou d’ailleurs: de jolies pierres, du bois, des perles artisanales, des coquillages, de la céramique… comme des milliers de petits trésors.

La créatrice

Quel est mon nom ?

Je m’appelle Madeleine Pottier, je signe également certaines de mes créations au nom de « Madlou« 

Mon Atelier, il est où ?

Je suis basée en Bretagne, dans le Morbihan, mon atelier se trouve plus exactement à Ploërmel, la ville où j’ai étudié la bijouterie. Vous pouvez d’ailleurs retrouver une grande partie de mes bijoux à « l’Atelier des Cré’Acteurs« , 14 rue de la gare à Ploërmel!

Comment j’en suis arrivé là ?

A la base j’étais partie pour des études de langues, d’abord l’apprentissage du japonais et de sa civilisation, et puis l’enseignement du français langue étrangère. Ces études m’ont permis d’aller enseigner dans divers endroits du globe: le Sénégal, la Thaïlande, le Japon… Et comme j’adore voyager, rencontrer du monde, créer et apprendre plein de choses, j’ai décider d’aller à la rencontre d’artisans. Ainsi j’ai commencer à travailler la bijouterie à Pikine, dans la banlieue de Dakar avec un bijoutier Sénégalais: Badar Gueye. Il m’a appris quelques bases du travail des métaux précieux. Je suis retourné plus tard le voir pour ne travailler que la bijouterie sans avoir à jongler entre école et atelier. Au Japon aussi j’ai rencontré un bijoutier, Gota San, avec qui j’ai appris d’autres technique. J’ai ramené de ces voyages quelques matériaux (graines, perles artisanales, pierres, petits trésors trouvés au hasard de mon chemin…), et plein d’inspiration!

Et puis j’ai pu intégrer une école de bijouterie, l’Ecole Tané de Bijouterie et d’Orfèvrerie. J’y ai passé deux ans intenses pendant lesquelles j’ai pu faire des stages: en réparation, en bijouterie fantaisie et chez une créatrice de bijoux contemporain: Nelly Chemin (son site), son parcours et son mode de fonctionnement m’ont confortée à l’idée de créer ma propre marque après ma formation. J’ai également pu faire un mois de stage dans un atelier dans le finistère, ce dernier m’a permis de créer le début de ma première collection.

Diplômée en 2018 du CAP Arts et Techniques de la Bijouterie Joaillerie et du diplôme interne de l’école, je pars travailler à Lyon dans une entreprise de joaillerie quelques mois, et puis je reviens vers Rennes et enfin à Ploërmel pour y installer mon atelier.

Et le macramé?

J’ai toujours été attiré par les textiles, la couture, les tissages… Au fil de mes rencontres, j’apprenais petit à petit différentes techniques de nœuds, de sertissage de pierres … Et puis un jour, au hasard d’une rencontre, je me retrouve avec du fil et des pierres, alors je m’y suis mise. J’ai appris à travailler le métal et même en passant par une école de bijouterie, j’ai souhaité continuer à réaliser des bijoux en macramé. J’ajoute aujourd’hui du métal à mes créations en macramé pour mettre en valeur les pierres et faire le lien avec la bijouterie.